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 Cinquième années (Serdaigles/Gryffondors) : les sortilèges de Disparition

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Ted Lupin
MessageSujet: Cinquième années (Serdaigles/Gryffondors) : les sortilèges de Disparition   Ven 30 Juin - 18:15

Mardi 20 novembre 2018 (10h-12h)

Il attendit que les derniers sixième années soient sortis de la salle puis il réinstalla les pupitres à leur place d’un geste de la baguette. Puis, il lévita les boules de cristal jusqu’à chacune des tables. Il avait longuement hésité à utiliser ces dernières mais il avait toujours été peu friand d’utiliser des êtres vivants pour s’entraîner à la métamorphose si ce n’était pas totalement indispensable. Et côté objets, il lui fallait quelque chose de pas trop gros mais pas minuscule non plus, sans trop de fioritures qui distrairaient les élèves. Bref un objet assez simple pour ne pas complexifier la tâche mais assez important pour faciliter la concentration dessus. D’où son choix d’emprunter des boules de cristal au professeur Orwald. Ce dernier lui avait en effet assuré qu’il n’en aurait pas besoin pour la semaine. Il espérait seulement pouvoir les lui rendre intactes… Enfin qui vivrait verrait comme disait le proverbe. Il fit donc entrer les élèves sur ses pensées philosophiques.

-Bonjour à tous. Avant que la question ne me soit posée, oui le professeur McCarter est absent, oui je sais pourquoi et non ça ne vous concerne pas. En attendant, il faudra vous contenter de moi. Et pour compenser votre possible déception, j’ai choisi de vous occuper l’esprit en révisant la plus difficile des tâches qui est susceptible de vous être exigée lors des BUSEs en fin d’année : les sortilèges de Disparition.

Joignant le geste à la parole, il pointa sa baguette en direction de la salle et s’exclama : « Evanesco ». Toutes les boules de cristal disparurent d’un seul coup, avant de réapparaître quelques secondes plus tard. Il tourna donc son attention vers les élèves et leur demanda :

-Qui peut me rappeler pourquoi la disparition est considérée comme faisant partie de la Métamorphose ? Par ailleurs, à votre avis, pourquoi ai-je choisi de commencer l’exercice avec un objet comme une boule de cristal ?

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Effy Rees
MessageSujet: Re: Cinquième années (Serdaigles/Gryffondors) : les sortilèges de Disparition   Mer 16 Aoû - 0:27



Le sortilège de Disparition - Métamorphose
Gryffondor & Serdaigle

Les Gryffondors avaient beau commencer tard le mardi matin, le premier cours de la journée n'avait jamais été un cadeau pour Effy. Double cours de métamorphose. Certes, le sujet l'intéressait beaucoup et en outre elle se montrait plus que raisonnablement douée. Mais pour le plus grand malheur du professeur McCarter, elle n'avait jamais pris soin de cultiver cette affinité avec la métamorphose, d'autant que c'était une matière de plus en plus exigeante. Et la Rouge et Or étant ce qu'elle était, il ne lui fallait pas moins qu'une excellente motivation pour accepter de se mettre définitivement au travail. L'approche des BUSE aurait pu en être une, si elle ne jugeait pas le professeur McCarter incroyablement barbant, et ses mises en garde de plus en plus ridicules sur le sujet. Comble du malheur, en plus de toutes ces excellentes raisons qui la pousseraient à ne pas accueillir le cours hebdomadaire avec joie, elle devait supporter la présence de l'insupportable assistant, Ted Lupin. Dire qu'elle le détestait serait un peu fort de café, mais c'était plutôt que son obstination à incarner une figure d'autorité zélée, sans compter sur le fait qu'il la voyait comme une mauvaise influence pour Galahad, l'empêchait de l'apprécier outre mesure.

Aucune surprise donc, à la voir tirer une tronche d'enterrement ce mardi matin-là, ses longs cheveux blonds à peine coiffés, et des cernes à en faire pâlir des insomniaques (les cauchemars s'étaient enfin espacés, mais ces temps-ci, le sommeil semblait littéralement la fuir, elle ne comptait plus les nuits passées dans son refuge du quatrième étage). Dracéna se moqua allègrement d'elle, jusqu'à ce qu'elles arrivent devant la salle de classe, soit assez longtemps pour qu'elle ressente l'envie de la délaisser immédiatement, rejoignant son amie de Serdaigle, Irys. « Salut ! Bien, ta matinée ? » S'enquit-elle un peu plus chaleureusement. Mais elles n'eurent pas le loisir de continuer très longtemps leur conversation, puisque Ted vint leur ouvrir, justement. « Salut Teddy ! » Lança -t- elle avec l'air mutin qu'elle lui réservait, appuyant lourdement sur le surnom très déplacé, dans ce contexte. Un petit jeu dont elle ne se lassait pas, tout futile et insupportable fusse -t- il. Au moins, cela eut le mérite de la réveiller un minimum, sinon elle n'aurait sans doute pas remarqué le nouvel agencement de la salle. Tiens, aucune trace de la carrure solide et massive de McCarter, nota -t- elle distraitement. « Oh je la sens pas cette affaire... » Chuchota -t- elle à Irys en entendant Ted parler de l'absence du professeur titulaire, prenant à peine le soin d'être discrète. Sérieusement, Lupin en tant que prof pendant des semaines ? Merlin, et elle qui pensait que sa journée avait déjà mal commencé, ça se précisait lourdement.

Le cours commença donc avec une démonstration puis les questions théoriques habituelles. La Gryffondor réfléchit quelques instants, puis suspendit son geste au moment où elle allait lever la main. Ted lui avait très souvent reproché de ne faire que le minimum dans sa matière, quand elle n'allait pas d'elle-même presque le narguer avec ça. Mais au moins s'il n'avait rien à lui reprocher pour l'instant, elle avait bon espoir d'être tranquille. D'un air parfaitement neutre, elle attendit de se faire interroger, avant de répondre. -Les sphères ne disparaissent pas vraiment, le sort les fait aller ailleurs, dans une autre dimension si on peut dire. Le sort joue sur l'objet en modifiant directement son environnement au lieu de le modifier lui. Ça reste de la métamorphose, c'est bien ça ? Tenta -t- elle, mettant un point d'honneur à rendre son explication la moins bancale possible. Elle n'était pas une folle de la rigueur, mais elle jugea sa réponse suffisamment satisfaisante (à ses yeux) pour darder un regard sur Ted, où se partageaient fierté et provocation. Alors ? Semblait-elle dire. Elle s'était arrêtée là, elle n'avait aucune idée du pourquoi du comment des boules de cristal, et ne songea même pas à y réfléchir. Minimum syndical quand même.

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Ted Lupin
MessageSujet: Re: Cinquième années (Serdaigles/Gryffondors) : les sortilèges de Disparition   Mer 16 Aoû - 17:19

Inspirer. Expirer. Inspirer. Expirer. Et surtout, SURTOUT, ne pas exploser. Cela ne ferait que démontrer à Effy que ses piques enfantines l'atteignait. Il ne lui ferait pas ce plaisir. Le mieux était encore de l'ignorer et de prouver ainsi qu'il était l'adulte responsable qu'il prétendait être. S'il répondait quoique ce soit aux provocations de la Gryffondor, il quitterait son rôle de professeur pour redevenir Teddy, le garçon rêvant d'étrangler Effy. A la place, il poursuivit donc ses explications, non sans imaginer cependant pouvoir remettre plus tard la blonde à sa place. Il trouvait en effet absolument insupportable qu'elle remette en permanence son autorité en jeu. Qu'ils ne s'apprécient pas - notamment vis-à-vis de leurs places respectives dans la vie de Galahad - était une chose, qu'elle en profite pour saboter ses cours était une autre.

Raison pour laquelle, ce fut avec beaucoup de méfiance qu'il lui donna la parole. Il craignait en effet comme la peste ce qu'elle allait lui répondre. Car s'il était frustrant de la voir gâcher son potentiel par manque de motivation, il était encore plus inquiétant d'imaginer ce qu'elle allait pouvoir répondre comme bêtise dans l'unique but de le mettre en difficulté devant la classe. Quelle ne fut donc pas sa surprise lorsque les paroles prononcées par la Rouge-et-Or se révélèrent pleines de bon sens ! Effy s'était-elle enfin décidé à faire un effort ? Ou s'agissait-il là d'une nouvelle ruse pour endormir sa méfiance avant son prochain méfait ? Quoiqu'il en soit, il comptait bien en profiter pour tenter d'appâter au minimum son goût pour le gain de points. Car, quoiqu'il pensât de la cinquième année, il mettait un point d'honneur à être un professeur juste et n'allait pas priver Gryffondor d'une récompense méritée sous prétexte qu'il n'appréciait pas celle qui avait gagné ladite récompense.


-Bien Miss Rees, il insista volontairement sur son nom de famille pour bien lui rappeler le contexte dans lequel ils se trouvaient. Cinq points pour Gryffondor. Les sortilèges de Disparition sont en réalité des sortilèges de Déplacement qui envoient les objets dans une sorte de non-lieu, le temps de leur disparition.

S'arrêtant là, il demande à la classe de sortir de quoi noter puisque les explications suivantes risquaient autrement de s'avérer quelque peu difficiles à retenir.

-Comme l'a formulé le moldu Antoine Lavoisier, père de la chimie moderne (une sorte de métamorphose moldue pour ceux qui ne sauraient pas de quoi il s'agit) : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". Ainsi, pour autant que vous le désiriez, la magie ne peut pas effacer un objet du plan de l'existence, elle ne peut que modifier son essence, c'est-à-dire son être profond ou en termes plus courant sa composition, pour l'envoyer dans une dimension de non-être.
Voyant plusieurs visages déconfits devant son explication, il reprit plus simplement.

-Je vais essayer de clarifier tout ça avec un exemple. Prenez une pomme, dit-il en joignant le geste à la parole et faisant apparaître une pomme dans sa main. Vous la voyez parfaitement.

Quelques têtes approuvèrent silencieusement.

-Et bien si je lui jette un sortilège de Désilusion ce qu'il fit, la lumière la contourne et vous ne la voyez plus. Pourtant elle est toujours là et si vous cherchez à la prendre, votre main pourra la saisir. Mais si vous ne savez pas qu'elle est là, vous ne la voyez pas car j'ai changé les caractéristiques de sa peau pour lui permettre de renvoyer la lumière. Autrement dit, j'ai joué sur ses caractéristiques pour modifier votre perception.

Cette fois-ci il eut l'impression qu'une plus grande partie de la classe le suivait.

-Et bien les sortilèges de Disparition fonctionnent de la même façon mais au lieu de modifier juste les caractéristiques externes de l'objet, ils le font plus profondément. Mais, je vous rassure, vous n'aurez pas à expliquer la théorie le jour des BUSEs, juste à savoir lancer le sort. Mettons-nous donc au travail. Pointez votre baguette sur votre boule de cristal, visualisez-là en train de disparaître et prononcez aussi distinctement que possible la formule "Evanesco". Ne vous étonnez pas si vos premiers essais sont infructueux, c'est souvent le cas. Persévérez-donc et pour répondre à ma question du début de cours, ceux qui ne feront disparaître qu'une partie de leur boule de cristal comprendront bien vite pourquoi j'ai préféré éviter le genre de traumatisme que supposerait de se retrouver avec seulement la moitié d'un hérisson sur sa table.

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MessageSujet: Re: Cinquième années (Serdaigles/Gryffondors) : les sortilèges de Disparition   

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